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12_aout_2016

Chère lectrice, Cher lecteur,

Comme vous le savez, je participe depuis l’année dernière à l’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois. À cet égard, cet avant-midi, je me suis rendue à la Librairie du soleil à Gatineau, dans le secteur Hull, où j’ai été très bien accueillie. Je me suis procurée deux livres… et oui, j’ai craqué pour un deuxième. Alors, comme mentionné dans un ancien billet, j’ai acheté Le parfum de la tubéreuse d’Élise Turcotte publié aux Éditions Alto. Ce récit raconte l’histoire d’une professeure de littérature dans un collège de Montréal. J’ai vraiment hâte de lire ce bouquin. Aussi, ce matin, quelqu’un a parlé sur mon blogue de La fiancée américaine d’Éric Dupont publié aux Éditions Marchand de feuilles. En me promenant dans la Librairie du soleil, je suis tombée par hasard sur ce dernier qui était mis en évidence dans un présentoir de livres québécois pour le 12 août. À l’intérieur, il y avait un signet qui mentionnait de la part du libraire : «Un des meilleurs romans que j’ai lu dans ma vie! Trois générations de femmes qui vivent la vie à leur façon». Donc, j’ai été séduite et j’ai aussi remarqué que ce roman avait remporté le prix des libraires du Québec et le prix des collégiens… À découvrir! Deux blogueuses ont aussi participé à l’événement et je vous partage le lien de leur blogue relié à leur achat! N’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil à leur blogue que je visite toujours avec beaucoup de plaisir!

Si vous avez participé à l’événement, vous n’avez qu’à ajouter le titre de votre achat dans les commentaires avec le lien Web de votre chronique.

Librairie_soleil

De surcroît, les libraires ont préparé un bien utile petit cahier intitulé Littérature québécoise; Nos incontournables. À l’intérieur de ce dernier, nous pouvons retrouver beaucoup de romans qui apparaissent dans la liste de mes coups de cœur québécois. Mais encore, je tiens à vous partager un extrait rédigé par Robert Lalonde, un grand écrivain québécois, et il est tiré de ce petit cahier. Son texte se nomme «L’air, l’eau, la terre, le ciel et le désir d’être heureux». Je me retrouve énormément dans ce passage…J’espère qu’il vous plaira aussi.

 Il en irait comme ça pendant des années : je serais plus liseur que viveur, c’est-à-dire que j’apprendrais à faire semblant d’appartenir aux autres, les soi-disant proches, accordant par ailleurs toute mon attention aux mots de chers inconnus qui allaient s’avérer mes complices les plus sûrs. Avec eux, j’allais peu à peu convenir sans m’écarteler de la difficulté et de la merveille de vivre, et cela sans me conter d’autre histoire que celle que nous composions ensemble, dans une espèce de libre et folle aventure à laquelle nous ne comprenions rien, mais qui nous paraissait la bonne, la vraie, la seule.

Le reste est littérature, et pour cause : elle seule nous empêche d’adhérer à la terrible, la traître, la destructrice vision commune. Elle seule nous permet de reconnaître que rien de ce qui est humain ne nous est étranger. Elle seule, comme l’écrit si bien Boris Pasternak, permet de percevoir les éléments dont la vie est composée, l’air, l’eau, la terre, le ciel et le désir d’être heureux.

Alors, quel livre québécois avez-vous acheté?

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous,

Madame lit