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juillet_2016_bilan

Chère lectrice, Cher lecteur,

Que dire du mois de juillet qui vient de s’envoler? Un mois où je peux dire que j’ai vécu des émotions opposées oscillant entre la colère et le bien-être… Avec les événements de terreur qui secouent notre planète, comment pourrait-il en être autrement? Oui, la colère par rapport à certains épisodes dans ma vie personnelle mais surtout, en ce qui concerne les actes barbares, cruels, terrifiants que nous pouvons voir défiler jour après jour assis devant notre téléviseur…

J’ai aussi ressenti de la paix car je me suis occupée de moi pour être capable de revenir sereine au travail dans 2 semaines. Donc, un mois qui m’a permis de retrouver une certaine paix intérieure malgré tout…

J’ai lu un peu également en juillet et je vous ai communiqué de l’information en ce qui a trait au patrimoine littéraire de ma région natale : Charlevoix. Alors, voici mon bilan de juillet :

Pour le patrimoine littéraire de Charlevoix :

Pour terminer, en guise de remerciement pour vos passages ici, pour vos mots sur mon blogue, pour vos encouragements, pour votre fidélité, voici un remarquable extrait tiré du roman Les Vagues de Virginia Woolf traduit par la grande Marguerite Yourcenar…Cette citation représente un peu comment je me sens en ce moment…

Ce que je veux, c’est plonger dans les profondeurs, c’est exercer pour une fois mon droit d’examiner les choses et non d’agir sur elles, d’entendre les vagues bruits ancestraux des mammouths et des branches brisées, c’est m’abandonner à mon désir irréalisable d’embrasser l’univers dans un seul acte de compréhension. Pour les hommes d’action, un tel désir est vain. Mais moi, je sens mon corps en marche traversé d’oscillations étranges et de vibrations de sympathie : délié comme je suis de tous les liens personnels, je me sens porté à étreindre ces troupeaux humains : ceux qui marchent d’un pas rapide et ceux qui regardent autour d’eux, ces commissionnaires et ces jeunes filles furtives et fuyantes qui regardent les vitrines, ignorantes des fatalités qui pèsent sur elles. Mais moi, j’ai la pleine conscience de notre éphémère passage ici-bas. (p. 127)

Je vous souhaite un merveilleux mois d’août!

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous,

Madame lit