Image7_cadreChère lectrice, Cher lecteur,

Mon mois de mai m’apparaît centré autour d’une émotion : l’émerveillement. Durant ce mois, je me suis émerveillée devant beaucoup d’éléments… Bien sûr, je me suis ébahie devant le retour de mes fleurs dans mon jardin… Mais, vous devez vous douter que cette émotion est surtout associée à mon voyage… Ainsi, j’ai pu durant une dizaine de jours m’émerveiller devant la beauté de l’Italie… Sa beauté s’avère associée à la richesse de son histoire, de ses monuments, de ses sculptures, de ses églises, de ses rues étroites et colorées, de ses marchés, de ses couleurs, de ses ruines, de ses terrasses, des tombeaux de ses illustres artistes, penseurs, scientifiques… Je pourrais continuer tellement cette émotion m’habite encore…

Aussi, j’ai lu un peu en mai… J’ai replongé dans L’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera pour vous présenter une chronique. J’ai publié mon billet sur La chambre verte de Martine Desjardins. De plus, j’ai lu durant mon voyage une centaine de pages de Promenades dans Rome de Stendhal. J’ai enchaîné à mon retour avec Paul à Québec de Michel Rabagliati pour mon défi littéraire. Enfin, je viens de terminer Je suis là  de Christine Eddie (chronique à venir). En ce sens, compte tenu d’un voyage outre-Atlantique, je peux être fière de ce bilan…

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Je ne pourrais vous laisser sans présenter une citation de Stendhal que j’ai notée dans mon carnet de voyage…

Il y a deux façons de voir Rome : on peut observer tout ce qu’il y a de curieux dans un quartier, et puis passer à un autre. Ou bien courir chaque matin après le genre de beauté auquel on se trouve sensible en se levant. C’est ce dernier parti que nous prendrons. Comme de vrais philosophes, chaque jour nous ferons ce qui nous semble le plus agréable ce jour-là : quam minimum credula postero (te fiant le moins possible au lendemain ((Horace, Odes, I, XI)). […]

Malgré l’extrême chaleur, nous sommes toujours en mouvement, nous sommes comme affamés de tout voir, et rentrons, chaque soir horriblement fatigués. […] Nous avons fini par errer presque à l’aventure. Nous avons goûté le bonheur d’être à Rome en toute liberté, et songer au devoir de voir. (p. 11-12)

 

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Aussi, toutes les photos dans ce billet ont été prises par moi durant mon passage en sol italien!

Bien à vous,

Madame lit

Stendhal (1997). Promenades dans Rome. Paris : Gallimard, coll. Folio classique.

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