Étiquettes

la voie lactéeChère lectrice, Cher lecteur,

Je dois choisir un roman d’amour québécois pour poursuivre mon défi littéraire 2016 organisé par le fil rouge. Ainsi, j’opte pour La Voie lactée de Louise Dupré.

Qui est Louise Dupré? Pour vous parler de cette écrivaine québécoise, il importe de mentionner qu’elle détient un doctorat en lettres de l’Université de Montréal. De plus, elle est membre de l’Académie des lettres du Québec et aussi de la Société Royale du Canada. Elle a reçu de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière. Pour La Voie lactée, elle a été finaliste pour le prix France-Québec/Jean-Hamelin 2001 et elle a été finaliste au prix France-Québec Philippe Rossillon 2002.

J’ai débuté ma lecture hier et je dois admettre que je suis sous le charme de la plume de l’écrivaine. D’ailleurs, Louise Dupré s’est aussi fait connaître en tant que poète. Elle sait créer un univers intime et plonger dans les sentiments de ses personnages. C’est profond, c’est beau, c’est poétique. Gilles Marcotte, critique littéraire bien connu du milieu québécois, a dit de ce roman :

On éprouve, en entrant dans cette prose tranquille, harmonieuse, une sorte de bien-être, et peut-être même comme un état de grâce.

Je suis vraiment heureuse de vous partager le titre de ma lecture du moment. J’ai hâte de vous en parler davantage lorsque le livre sera terminé. Je tiens aussi à vous signaler que je lis ce livre en même temps qu’un ami en France. Nous allons nous accompagner et nous discuterons de notre perception de cet univers romanesque.

Je vous laisse sur une magnifique citation se retrouvant sur la quatrième de couverture du roman :

Attendre, n’est-ce pas ce que j’avais fait depuis deux jours ? Attendre comme on n’a plus idée d’attendre quand on a une tache brune sur la main ? Est-ce que je comptais si peu pour vous, Alessandro ? Allez savoir. On se rencontre au milieu des ruines, et c’est tout à coup le besoin de sentir le cœur bien vivant dans sa cage, on veut aimer. On s’approche de l’autre, on est assez folle pour rêver d’être pénétrée, dans une chambre détruite, là, sous le ciel brûlé. Et puis on finit par rentrer chez soi, on oublie. On recommence à compter le temps en semaines et en mois, jusqu’aux prochaines ruines des prochains voyages. (p.30)

J’adore, tout simplement…

Avez-vous déjà lu des écrits de Louise Dupré ?

Bien à vous,

Madame lit

Dupré, Louise. (2001). La Voie lactée, Montréal, XYZ, coll. Romanichels,  199 p.

Défi_litt_fil rouge