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Lecture_hiver

Chère lectrice, Cher lecteur,

Par le biais de ce billet, j’aimerais vous présenter deux bilans.

D’une part, en décembre, je vais avoir lu deux livres québécois : Treize verbes pour vivre  de Marie Laberge et Journal d’un étudiant en histoire de l’art de Maxime Olivier Moutier. J’ai beaucoup apprécié ces deux lectures. J’aurais aimé lire plus, mais en tant que professeure, il fallait que je corrige les travaux de mes étudiants. Donc, j’ai lu environ 700 pages et les copies de mes étudiants.

J’ai aussi publié différents billets sur la rêverie de la neige dans quelques écrits québécois (romans, poèmes, essai). De plus, j’ai souligné l’anniversaire de Jane Austen.

Je suis satisfaite de mon processus d’écriture sur le blogue, mais un peu moins concernant celui de la lecture.

Mon blogue a reçu un nombre record de visites en décembre : 1774! C’est tout simplement incroyable! C’est mon plus beau cadeau de Noël! Je tiens encore une fois à vous remercier de me lire et de commenter mes billets…

D’autre part, mon blogue a fêté ses 6 mois d’existence. Pour terminer mon année, ce dernier aura reçu 5864 visites!!! Une centaine de personnes sont abonnées à ce dernier en plus de mon compte Facebook et Twitter.

Encore une fois, je dois vous dire que le blogue Madame lit a changé ma vie. J’ai traversé plusieurs épreuves au cours des deux dernières années et ce dernier m’apporte une joie de vivre et je suis revenue à ma passion première : la littérature.

Du plus profond de mon cœur, je vous remercie chère lectrice, cher lecteur, de votre appui.

Je vous souhaite une très, très belle année 2016! De l’Amour juste pour vous…

Je vous offre en guise de remerciement ce magnifique poème d’Arthur Rimbaud sur l’hiver.

Rêvé pour l’hiver (1870)

À ***Elle

 L’hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fou repose
Dans chaque coin moelleux.

Tu fermeras l’œil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.

Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…

Et tu me diras : «Cherche!» en inclinant la tête,
-Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
-Qui voyage beaucoup…

En wagon, le 7 octobre 1870

Bien à vous,

Madame lit