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Pouch_Eug_One Chère lectrice, cher lecteur,

En attendant mon billet sur ce merveilleux roman en vers, voici le poème présenté en exergue :

Le monde est trop fier pour me lire;
Je n’écris que pour mes amis.
J’aurais voulu te présenter
Un cadeau plus digne de toi,
Plus digne de ton âme fière
Où domine un rêve sacré,
De ta limpide poésie
Et de tes sublimes pensées.
Mais qu’importe! Sois indulgent.
Prends cette suite de chapitres
À la fois plaisants et tragiques,
Populaires et éthérés.
Ils disent, ces fruits de mes veilles,
De mes joueuses rêveries,
De ma jeunesse disparue,
Ce qu’a vu l’esprit trop lucide
Et ce que le cœur a souffert.

Splendide non?
Je ne peux que m’incliner et saluer la beauté des vers…
Je n’oublierai sans aucun doute jamais Eugène Onéguine comme la plupart des romans russes que j’ai lus.

Aimez-vous la littérature russe?

Bien à vous,

Madame lit

POUCHKINE, Alexandre. Eugène Onéguine, Paris, Gallimard, collection folio  classique, 2001, p. 35.