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Demain, je pars chez ma mère dans Charlevoix, plus précisément à La Malbaie. Avant de quitter, je vous partage une citation tirée de Cet été qui chantait dont j’ai déjà fait une présentation dans ce blogue (cliquer sur l’onglet mes analyses littéraires). J’ai hâte de revoir le fleuve, les montagnes, les arbres et de retrouver le rythme de la marée.

Nulle part au monde je n’ai connu chemin de fer plus tranquille. Tout contre, c’est le fleuve qui, lui ne manque pas de place pour étaler sur vingt-deux milles de largeur son grand corps sans cesse agité par les forces de la marée. Au flux, les vagues clapotent contre le remblai; on les entend parfois résonner très haut parmi les rochers comme si c’était dans la pierre qu’elles se déferlaient (p. 11).

ROY, Gabrielle. Cet été qui chantait, Montréal, Stanké, 1979, 203 p.

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